PLASMA
Quatrième état de la matière (en plus
de liquide, solide et gazeux), de très haute
température, où on trouve les noyaux d'atome sans
couche électronique. Il s'agit donc d'une sorte de fluide
composé de molécules gazeuses, d'ions et
d'électrons. (99% de la matière de l'univers est
sous forme de plasma)
CHAMP
DE FORCE
Un champ est un système dynamique dépendant d'un
nombre infini de degrés de libertés
(Cohen-Tannoudji/Spiro). En mécanique classique non
quantique, il permet de définir les
caractéristiques liées à l'une des
interactions fondamentales en tout point (la force est le produit de la
charge de la particule de test par la valeur locale du champ).
DEUTERIUM
Le Deutérium est un isotope de l'atome
d'hydrogène. Alors que le noyau de l'atome H se compose dans
son isotope le plus courant d'un seul nucléon : un proton,
le deutérium contient deux nucléons : un proton
et un neutron. Le neutron ne change pas le numéro atomique
c'est à dire la charge électrique du noyau (+ 1),
donc c'est toujours de l'hydrogène, mais plus lourd. Il
existe aussi le Tritium composé d'un proton et de deux
neutrons.
FUSION
DEUTERIUM
Union de plusieurs atomes légers en un atome plus lourd (ici
de l'hélium) se produisant à très
haute température et dégageant une intense
énergie. Deutérium + Tritium = Hélium
+ 1 Neutron
Une autre fusion est celle qui consiste à assembler deux
noyaux de deutérium pour produire un noyau
d'hélium. C'est presque la réaction mise en jeu
dans les bombes H. Comme l'énergie de cohésion de
l'hélium est inférieure à 2 fois
l'énergie de cohésion du deutérium, il
y a un excédent d'énergie qui se
libère.
TACHYONS
Il existe toute une théorie des tachyons mais elle n'a
débouché sur rien car le comportement de ces
particules contredit complètement les lois quotidiennes de
notre univers ; mais en mécanique quantique, quand on essaie
de calculer des probabilités de transitions d'une particule
d'un état vers un autre (on fait alors la somme des
probabilités de tous les chemins possibles), on est parfois
obligé de tenir compte de chemins du genre espace, c'est
à dire où . Ces chemins possibles (mais non
réalisés) sont dit être parcourus par
des particules virtuelles. C'est même à partir de
ça qu'on déduit l'existence de
l'antimatière, car un intervalle du genre espace n'a pas un
sens déterminé de parcours. Selon le
référentiel où on l'observe on peut
voir qu'une extrémité survient avant l'autre, ou
le contraire. Dans un cas, on voit une particule virtuelle allant de A
à B, dans l'autre une antiparticule allant de B à
A. La démonstration est de Feynman.
SUBLUMINEUSE
Il y a Jean-Pierre Petit, le physicien du CNRS, qui a bâti
une théorie sur des transferts entre parties d'espace
où la vitesse de la lumière n'a pas la
même valeur. Dès lors, le déplacement
subluminique entre les étoiles est possible. Il a
même modélisé le transfert en question.
CONTRACT
LG
Cet effet est à la fois réel (mesurable) et le
résultat d'une sorte de perspective faussée.
Considérons un train qui roule à une vitesse V
constante le long d'une voie ferrée rectiligne. Sa longueur
au repos est L. Il doit passer sous un tunnel dont la longueur est
également L. Normalement, il y a un moment où la
tête du train atteint la sortie et le sens commun nous fait
dire qu'à ce moment-là, la queue du train vient
juste d'entrer dedans, autrement dit : à la date To, le
train est entièrement dans le tunnel, à " t
< To ", l'avant est dans le tunnel et l'arrière pas
encore à " t > To ", l'arrière est dedans,
l'avant en est déjà sorti. Ceci est vrai en
relativité galiléenne (ou newtonienne, bref
classique). Mais qu'en est-il en relativité restreinte
« moderne » (1905) ? Tout d'abord, se
méfier des expressions « au même moment,
dans un autre référentiel » car cela
n'a aucun sens. Dès qu'on change de
référentiel, il faut préciser le lieu
et la date. Deux événements simultanés
dans un référentiel ne le sont plus dans l'autre.
Toujours est-il que : dans son propre
référentiel, le train reste de longueur L (on
peut le mesurer le long du couloir à
l'intérieur), mais deux observateurs à bord (l'un
en tête, l'autre à la queue, munis d'horloges
synchronisées) s'apercevront que lorsque la tête
sort du tunnel, l'arrière met encore un certain temps pour y
entrer : le tunnel est devenu plus court que le train ! À
l'inverse, deux observateurs placés au sol, l'un
à l'entrée du tunnel et l'autre à la
sortie, verront qu'il y a un moment où tout le train est
à l'intérieur du tunnel et que lorsque
l'arrière est entré, l'avant n'était
pas encore sur le point de sortir ! Pourquoi ? Parce que tout le
système de mesure spatio-temporel est différent
entre les deux référentiels. L'axe du temps et
celui des longueurs se sont inclinés par rapport
à ceux du référentiel « au
repos ». Si on pouvait prendre une photo
instantanée du train à partir du sol, ce qui
n'est pas si évident compte tenu du fait que si on la prend
d'un seul endroit, la lumière mettra des temps
différents pour venir frapper l'objectif - mettons qu'on
dispose une multitude d'appareils photo sur la paroi du tunnel,
synchronisés, qui prennent leur photo d'un tout petit
morceau du train au même moment, et qu'on recolle tous les
morceaux après - enfin bref, chacun des morceaux qui
apparaîtra sur les photos sera à une date
différente dans le référentiel du
train. Plus le morceau sera près de l'arrière et
plus la date de prise sera tardive, et inversement pour l'avant.
Autrement dit, le train « instantané »
dans le référentiel du sol correspond
à des morceaux de train désynchronisés
dans celui du train lui-même. Comme l'arrière de
la photo est plus vieux que l'avant, il est normal qu'il puisse
déjà être dans le tunnel alors que
l'avant y est encore. Plus un objet prend de la vitesse, plus son axe
des temps bascule (il n'est plus horizontal) par rapport à
celui au repos, et plus l'arrière de l'objet semble se
rapprocher de l'avant, car la photo instantanée du sol est
une sorte de « coupe » alors que l'objet laisse de
moins en moins de trace dans le présent. Et pourtant, dans
le même temps, l'objet s'allonge car les distances
mesurées sur son axe des X du monde qui lui est
extérieur deviennent de plus en plus petites...
CONE
LUMIERE (précision)
Attention : un cône de lumière est relatif
à un point à un moment donné. Tout ce
qui est à l'intérieur (domaine du genre temps)
peut avoir une interaction avec lui car cela nécessite le
transfert d'un signal moins rapide que la lumière. En
revanche, tout ce qui est en dehors (domaine du genre espace) est hors
d'atteinte. La division susmentionnée est seulement relative
à ce point de l'espace-temps et ne divise pas l'espace
entier en deux catégories absolues.
| Delivered
Power | Generated
Power | Tertiary
Warp |
| 1 |
1.0000000000
| 1.31 |
| 2 |
2.0167653720
| 14.33 |
| 3 |
3.0383208502
| 69.51 |
| 4 |
4.0670614879
| 249.59 |
| 5 |
5.1072983806
| 779.48 |
| 6 |
6.1676537197
| 2270.57 |
| 7 |
7.2682459514
|
6384.80 |
| 7.5
| 7.8487197368 |
10628.50
|
| 8 | 8.4694304149
| 17639.75 |
| 8.2 |
8.7364919027
| 21588.78 |
| 8.4 |
9.0203187626
| 26414.32 |
| 8.6 |
9.3280961537
| 32310.48 |
| 8.8 |
9.6717993420
| 39514.34 |
| 9 |
10.0729838055
| 48315.50 |
| 9.1 |
10.3071067812
| 53422.73 |
| 9.2 |
10.5747605008
| 59067.65 |
| 9.3 |
10.8903152831
| 65306.85 |
| 9.4 |
11.2777216596
| 72202.80 |
| 9.5 |
11.7800905867
| 79824.61 |
| 9.6 |
12.4836439773
| 88248.61 |
| 9.7 |
13.5895662949
| 97559.17 |
| 9.8 |
15.7014109302
| 107849.55 |
| 9.9 |
21.8369448362
| 119222.79 |
| 10 |
INFINITE
| 131792.79 |
| New |
Old
Warp | x C
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